Ce qu'il faut retenir

1

La marque, les droits de propriété et le savoir-faire ne sont pas épargnés par le numérique

Ces trois actifs stratégiques ne constituent plus d’indéfectibles barrières à l’entrée. La marque est devenue vulnérable puisque exposée aux commentaires libres de ses clients sur les réseaux sociaux. Le savoir-faire traditionnel est questionné par la technicité croissante des machines. Enfin, les droits de propriété intellectuelle, remparts contre la copie abusive, ont été mis à mal par la « facilité » du piratage permis par la dématérialisation des contenus.

2

Les technologies numériques augmentent et déroutent la créativité

L’acte créatif n’est pas épargné par le numérique, qui oblige à penser selon de nouveaux référentiels. Les logiciels d’aide à la conception de plus en plus sophistiqués réduisent les contraintes techniques et permettent aux créateurs de se concentrer plus facilement sur la conception de leur nouvelle production.

3

Finie la campagne publicitaire résumée à son unique spot TV

Désormais, le web offre de nombreuses modalités de communication, parfois à moindre frais. Les réseaux sociaux deviennent des territoires d’expression privilégiés, où les marques prolongent leur univers et fédèrent autour d’elles des communautés qu’elles animent. Un bon usage de la data offre la possibilité de mieux connaître sa clientèle et d’optimiser les messages qui lui sont envoyés.

4

Le point de vente n’est plus forcément le lieu où s’opère la vente.

Le lieu de vente se transforme en lieu de visite, où le plaisir de voir, toucher, tester devient clé. Pour revaloriser l’acte d’achat, le parcours client doit s’effectuer sans couture, du web vers le magasin et inversement. L’expérience client doit gommer tous les irritants et enrichir le vécu (sentiment de vivre une expérience unique).

5

L’ensemble de ces témoignages a permis de dresser un double constat

La révolution numérique traitée par la sphère économique et médiatique est différente de la réalité des PME/ETI : l’intérêt des nouvelles technologies est mal perçu et leur coût surévalué. Aussi, les start-ups des secteurs culturels / créatifs offrent des solutions innovantes, moteurs de transformation pour les PME/ETI de la French Touch seulement si elles sont connues et accessibles. Ainsi, Bpifrance souhaite rapprocher la créativité de la French Touch aux innovations de la French Tech.